Pourquoi créer une newsletter, même si tu n’as rien à vendre ? L’exemple de C’est à Cherbourg

Marion Darras

Marion Darras

C’est à Cherbourg est un média régional fondé à partir d’une page Facebook.

Oui oui, tu as bien lu, c’est dans cet ordre que ça s’est passé.

La page Facebook a été créée en 2018. 4 mois plus tard, le tout 1er exemplaire du journal papier C’est à Cherbourg était entre les mains du rédacteur en chef, avant sa diffusion à 25 000 exemplaires, et ce, chaque semaine.

Un nouveau journal papier, gratuit qui plus est… avec, en plus, des infos positives… Personne ne lui prédisait un grand avenir.
Tu sais, le côté optimiste et encourageant de certains quand tu te lances dans un nouveau projet…

À quoi sert une newsletter quand on ne vend rien ?

Le 1er octobre 2020, C’est à Cherbourg a fêté son 100e numéro. Pas mal, pour une idée soi-disant sortie de nulle part ?!

Des lecteurs, il y en a et l’engagement sur la page Facebook est impressionnant.
C’est à Cherbourg répond à un besoin.
Le besoin de créer du lien localement, le besoin d’avoir des infos positives. Le besoin d’appartenance.

Alors, la direction a décidé d’aller plus loin en créant une newsletter, hebdomadaire elle aussi, répondant à 2 enjeux :

  • augmenter le nombre d’abonnés à la page Facebook ;
  • augmenter la visibilité de la marque C’est à Cherbourg, pour avoir plus d’annonceurs sur la version papier.

Comment donner envie de s’abonner ?

Une newsletter, ça n’intéresse personne ! Ça pollue nos boîtes mail, on en a marre !

Ça, c’est l’argument le plus facile à démonter.

Faisons parler les chiffres de C’est à Cherbourg, ils sont éloquents :

  • En 6 jours, C’est à Cherbourg a enregistré près de 250 abonnés pour l’envoi de sa première newsletter.
    Uniquement grâce à des publications sur la page Facebook et grâce à des mails envoyés aux contacts de C’est à Cherbourg (partenaires, annonceurs, etc.).
    250 abonnés. En 6 jours.
    Sans contenu gratuit téléchargeable en échange d’une adresse mail.
  • 4 semaines plus tard, C’est à Cherbourg comptait 470 abonnés, soit une augmentation de 90,3 %. Uniquement grâce à des publications sur la page Facebook, là aussi.
  • Le taux d’ouverture moyen est de 64,6 %. Le taux de clic, de 19,9 %.
    Deux excellents taux qui sont le résultat d’une relation solide bâtie avant l’envoi de la première newsletter.

Oui, parce que si les chiffres sont aussi bons, c’est parce que C’est à Cherbourg a fait un gros travail en amont pour animer et souder sa communauté. C’est à Cherbourg est déjà bien identifié, a déjà la confiance de sa communauté qui sait que les infos sont utiles et, surtout, divertissantes.

La newsletter de C’est à Cherbourg, pourquoi ça fonctionne ?

On regarde ça en images !

Si tu découvres mes analyses de newsletters par cet article, bienvenue! En cliquant sur la petite flèche de droite, tu liras mes annotations. Ici, pas de critiques gratuites. Ces articles sont là pour regarder ensemble ce qui fonctionne, et pourquoi !

Si tu souhaites, toi aussi, mettre ta newsletter au service de ton entreprise pour atteindre tes objectifs, pose-moi tes questions ici !

Tu vas aimer le lundi matin !

Avant, j'écrivais des textes bien écrits, lisses et propres. Et puis, ça a dérapé ! Chaque lundi, je te donne mes meilleurs conseils pour t'éclater à écrire tes contenus et atteindre tes objectifs.
Et puis on rigole aussi, parce que des fois, il m'arrive des sacrés trucs.

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