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Marion

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Comment utiliser sa newsletter pour fidéliser ses clients ? L’exemple de l’office de tourisme de Tignes

By | Analyse de newsletters

Les 12 spams quotidiens douteux cherchant à nous vendre médicaments, assurances, masques ou rencontres hasardeuses, ne vont pas aider à redorer l’image des newsletters…

Mais au milieu de tous ces « Pfff, ça me saoûle ça, pourquoi ça tombe pas directement dans les spams ?! », j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir une newsletter très sympa : celle de l’office de tourisme de Tignes.

Des messages cohérents avec l’image de la station

Je ne sais pas si tu as déjà eu l’occasion d’aller à Tignes en été.
C’est une station aménagée autour de la famille et des loisirs de pleine nature. Bon, dit comme ça, c’est pas une info incroyable pour une station de montagne, mais attends, je t’explique.

Je connaissais Tignes l’hiver, mais j’ai découvert la station en été l’année dernière, pour tester les pistes de VTT de descente de son bike park. C’était mes premières descentes à VTT, alors j’avais besoin de me sentir dans un environnement sécurisé et rassurant.
Ce qui m’a frappée, c’est la façon dont tes déplacements sont canalisés dans la station, sans que tu t’en rendes compte.
C’est très bien fait. Chacun vaque à ses occupations la journée, et tout le monde finit par se retrouver sur cette grande place centrale près du lac.

Je ne te parle pas de ça juste pour te raconter ma vie. Tu verras que ce côté familial, sympa, rassurant, on le retrouve dans la façon de communiquer de la station.

Ça fonctionne parce que c’est naturel.
Ce n’est pas une stratégie de communication artificielle qu’on a plaqué sans tenir compte du terrain.

Tu peux parler aux gens sans avoir quelque chose à vendre tu sais ?

La grosse difficulté des secteurs d’activité à l’arrêt dans le contexte que nous connaissons, c’est de garder une communication active pour maintenir le lien avec son audience, et continuer à faire partie de son environnement.

C’est là qu’entre en jeu mon outil préféré… la newsletter !

La dernière newsletter de l’office de tourisme de Tignes réunit tous les ingrédients pour une newsletter qui fonctionne, c’est-à-dire qui permet d’entretenir des liens durables avec ses abonnés.

Parce que si tu écris des newsletters uniquement quand tu as quelque chose à vendre, arrête tout de suite : tu utilises mal ton temps et tu agaces tes abonnés.
Si tu me suis depuis longtemps, désolée je radote. Mais si tu me découvres par cet article, bienvenue dans mon monde 😊 .

Bon, revenons à cette newsletter. Le message qu’elle passe est clairement : « Hey ! Pense à moi quand tu pourras sortir de chez toi ! ». En d’autres termes : fidélisation.
Et c’est bien fait.

C’est simple, le ton est léger et on ne sent pas qu’on rentre dans un tunnel de vente obscur dont on aura du mal à sortir. Alors, on n’a pas peur de cliquer sur les liens.

Pas de théorie ici, on regarde ça en pratique dans les images juste en-dessous !

Pour les faire défiler, clique sur la flèche de droite. Tu verras, c’est tout simple.
Si tu veux zoomer, c’est possible. Il te suffit de cliquer sur l’image, là où tu veux zoomer. Je te l’ai dit, c’est tout simple!

Et Tignes, si vous passez par ici, on se retrouve en juillet ?

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Séquence d’onboarding de Notion

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Notion !

Désolée Trello, mais je te quitte 🥺.

Depuis 3 ans, j’utilisais Trello sans en être complètement satisfaite. J’avais besoin d’un endroit où tout stocker, d’avoir une vue calendrier aussi, mais je ne voyais pas comment configurer l’outil pour correspondre à ce besoin.

Depuis quelques mois, Notion me faisait des clins d’œil « Hey, viens voir un peu par là », et j’ai fini par y aller.

Il a fallu prendre du temps pour revoir mon organisation, mais c’était nécessaire pour être efficiente.

J’ai trouvé leur séquence d’onboarding plutôt bien faite pour accompagner la prise en main, semblable à celle de Loom d’ailleurs.

Au premier abord, la prise en main de Notion peut sembler difficile à certains. Il y a tellement de possibilités de configuration qu’on ne sait pas par où commencer.

Heureusement, il existe des templates proposés par Notion selon votre profil. Ces templates sont présentés dans la séquence d’onboarding, mais j’aurais apprécié une courte vidéo tuto accompagnant le 1er mail.

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Séquence d’onboarding Loom

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Loom !

Loom est un outil (extension Google Chrome et application desktop) qui permet de filmer son écran.

C’est très pratique, notamment quand on a besoin d’expliquer quelque chose depuis son écran : on limite la perte d’informations et les malentendus puisqu’on montre concrètement ce qui se passe, et on gagne du temps.

Personnellement, j’ai pris l’habitude de l’utiliser pour les audits de newsletters commandés par mes clients. C’est bien plus interactif et on retrace pas à pas l’expérience du nouvel abonné.

Bref, c’est très pratique !

Leur séquence d’onboarding s’articule autour de 5 mails envoyés en 1 semaine. C’est une séquence très simple, mais non moins efficace :

1 mail = 1 information = 1 CTA.

J’apprécie la légèreté du ton utilisé et les petites touches d’humour.

Un petit bémol : dommage qu’aucun lien ne soit fait vers le blog de Loom. On y trouve des articles très intéressants qui mériteraient d’être mis en avant dans la séquence de bienvenue.

Allez, c’est parti !

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Email de bienvenue de Photoweb

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Photoweb !

Photoweb est une entreprise française qui permet de Non je rigole ! Vous connaissez, je vais vous épargner une introduction classique digne d’une conférence soporifique, un dimanche soir de novembre, à 21 h.

Pour la petite histoire, et parce qu’on aime tous les anecdotes, figurez-vous que je me suis engagée il y a 3 ans à faire un album photo.
Oui, 3 ans.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai attendu si longtemps, je n’en ai aucune idée.

Toujours est-il que début janvier, le 10 précisément, je me suis enfin décidée.

Je ne me souviens plus très bien, mais j’ai dû dire quelque chose comme ça : « Tiens un email de bienvenue avec un cadeau ! Génial ! Je vais l’analyser ! »

Les emails de bienvenue sont de très bonnes occasions pour convertir votre nouvel abonné en client, en lui proposant un code promotionnel comme le fait Photoweb.

Disons les choses comme elles sont, on est ici devant un mail très promotionnel. Je ne doute pas de l’excellent taux d’ouverture et taux de conversion avec cette offre de bienvenue.

Mais je suis convaincue, persuadée, tout ce que vous voulez, qu’on peut créer une relation beaucoup plus durable avec ses clients en leur apportant plus qu’une promotion.

Ici par exemple, on pourrait guider le nouvel inscrit pas à pas ou présenter la marque à travers une histoire. Pourquoi pas en déclinant leur punchline « Je suis bien plus qu’une photo ratée ! » ?

C’est un super début d’histoire d’ailleurs !

Coulisses de la newsletter Anne-Solange Tardy pochette surprise

Les coulisses de Pochette Surprise, la newsletter d’Anne-Solange Tardy

By | Coulisses de newsletters

« C’est difficile de trouver sa propre voie à partir d’un outil que tout le monde utilise. »

Vous est-il déjà arrivé de vous laisser tomber dans un énorme coussin plein de plumes duveteuses ?

Moi non plus.

Mais j’imagine très bien la sensation et surtout le réconfort que cela apporte. Comme lorsqu’on se cache sous un plaid devant un feu de cheminée.

Un joli moment suspendu.

Ma conversation avec Anne-Solange Tardy m’a fait cet effet.
C’était un vendredi après-midi, et c’était parfait pour finir la semaine. Sourire et légèreté assurés pour tout le week-end !

Pour définir ce qu’elle fait, je pourrais vous énumérer tous plein de métiers : journaliste, blogueuse, écrivaine, formatrice, artiste, poète…

Mais Anne-Solange Tardy, c’est surtout un univers, celui de la créativité, où tout fait sens parce que c’est elle.

En toute logique, sa bien nommée newsletter Pochette Surprise est à l’image de son univers.

En écrivant cet article, j’ai eu un mal fou à vous définir Pochette Surprise. Elle ne rentre pas vraiment dans la catégorie des newsletters écrites par des personnes qui cherchent à vous inspirer, et encore moins dans la catégorie des newsletters promotionnelles.

Alors je suis partie de moi.
Pourquoi me suis-je abonnée ?
Pourquoi est-ce devenu un rendez-vous incontournable du jeudi soir ?

Ce que j’apprécie avec Pochette Surprise, c’est que je n’ai pas l’impression d’être une cible marketing armée d’une carte bancaire prête à être dégainée dès qu’on appuie sur le point sensible.

Avec Pochette Surprise, je réapprends à apprécier des plaisirs simples, j’apprends de nouveaux mots, je découvre des livres, je me dis « Ah, mais oui elle a raison! », « Ah tiens, je vais essayer! »

Cela fait du bien, tout simplement.

D’autant plus à ces périodes de l’année où nos boîtes mail sont surchargées de messages pleins de boutons flashy et d’animations qui nous donnent l’impression de passer à côté de la promotion du siècle !

La curiosité étant mon plus joli défaut, vous le savez bien, j’ai donc contacté Anne-Solange pour connaître les secrets de Pochette Surprise.

Et encore une fois, non, je n’ai pas été payée pour écrire cet article.

Quand as-tu envoyé ta première newsletter ?

J’ai créé mon premier formulaire pour recueillir des adresses mail en 2016, poussée par une coach en marketing que j’avais sollicitée pour le lancement de mon atelier photo Insta-Gratitude.

Je voyais les mails comme quelque chose de négatif qui importune les gens et je ne voulais surtout pas faire ça.

Elle m’a cependant convaincue, et j’ai regardé un peu ce qui se faisait. Matin magique a été la première newsletter à me montrer qu’il était possible de faire des choses très sympas par mail.
Cela a changé ma vision, et ma pratique.

Mais après ce lancement marketing, je me suis sentie comme une poule avec un couteau !

Des gens que je ne connaissais pas m’avaient fait assez confiance pour me laisser leur adresse mail, mais je ne savais pas quoi faire de cet espace. J’avais envie de faire quelque chose de bien, mais je ne savais pas quoi.

Alors j’ai regardé ce qui se faisait ailleurs. J’ai essayé des choses, mais ce n’était pas très agréable, car cela ne me correspondait pas.

C’est difficile de trouver sa propre voie à partir d’un outil dont tout le monde semble faire le même usage. 

Et puis ma problématique à moi, c’est que je fais beaucoup de choses. J’ai un blog. Je fais de l’aquarelle, du dessin, j’écris des livres. J’ai une formation photo qui a une vocation plus large qu’un atelier technique, puisqu’elle invite à partager, elle invite à la contemplation, à la poésie.

D’un point de vue marketing, tu lis partout qu’il ne faut faire qu’une seule chose pour être bien identifié. Le problème, c’est que je n’en suis pas capable. Je ne suis pas capable de juste écrire ou juste faire de la peinture.

Alors je me suis dit que ce qui se rapprochait le plus de ce « plein de choses », c’est une pochette surprise. Quand les gens s’inscrivent, ils ne reçoivent pas la même chose d’une fois sur l’autre.

Pochette Surprise a démarré de cette façon, il y a 1 an et quelques mois, sans intention spéciale. Je n’avais pas d’idée concrète de ce à quoi ça allait ressembler, mais j’avais envie d’un espace où il y aurait de la place pour tout.

C’est très intéressant, car cela va à l’encontre des conseils qu’on entend dans le marketing.
Avec Pochette Surprise, tu as fait les choses à ta façon et on sent que ce qui compte pour toi, c’est d’abord le plaisir d’écrire à tes abonnés. D’ailleurs, combien sont-ils à te lire chaque jeudi ?

J’ai près de 8000 abonnés avec un taux d’ouverture autour de 50 %.

J’apporte une attention particulière à la qualité de ma mailing list. Quand je vois qu’une personne n’a pas ouvert les 10 derniers mails, je supprime son adresse de ma base de données. Si mes mails ne l’intéressent plus, autant qu’elle ne les reçoive plus. Je n’ai aucun problème avec ça.

Je préfère avoir de véritables lecteurs, qu’une masse d’abonnés qui n’ouvrent pas ma lettre.

Tu es également très active sur Instagram. Quel système as-tu construit entre Pochette Surprise et ton compte Instagram ?

Pour te dire les choses exactement telles qu’elles sont, pour l’instant, je n’ai pas de réponse à ça. Je cherche à créer un système où tout interagit, mais cela se fait avec beaucoup de questionnements.

Sur quoi mettre l’accent ? Comment faire en sorte que les deux se complètent ?

Ce que je sais en revanche, c’est que je veux me tenir aussi loin que possible des méthodes toutes faites.

Les méthodes toutes faites sont éphémères. Quand quelque chose fonctionne, tout le monde s’en empare et ça n’a plus l’effet escompté.

Mon but n’est pas d’être millionnaire et de générer le maximum de chiffre d’affaires. Mon but est de toucher les personnes susceptibles d’être sensibles à mon contenu créatif et que les revenus issus de mes activités me permettent de continuer à le faire.
Cela ne paraît peut-être pas très ambitieux, mais cela ne va pas plus loin.

C’est difficile de ne pas se laisser attraper par le côté très désirable des gens qui expliquent comment faire pour que ça marche. Se tenir à distance de ces discours demande de rester droit dans ses bottes et de ne pas se laisser influencer.

Alors attention, je ne dis pas « Je suis une artiste, le marketing ce n’est pas pour moi! ». Je cherche à ce que mon activité soit profitable ! Et pour le moment, je pense que cela passe par rendre mon activité plus compréhensible pour les personnes qui me suivent sur les différents canaux.

J’ai beaucoup à apprendre du marketing et de ses techniques, car c’est la seule solution pour comprendre quels messages envoyer, et quand. Un bon marketing, j’en suis convaincue, peut permettre de trouver les bons messages, de créer les bons liens et permettre l’équilibre non seulement financier, mais « d’existence » d’une activité, y compris quand on est un artiste ou un créatif.

Donc j’essaie de trouver le bon équilibre, mais ce n’est vraiment pas facile. 

Je travaille beaucoup, j’y passe beaucoup de temps et je me trompe aussi très souvent ! Mais comment apprendre autrement ?

Justement, penses-tu avoir déjà commis des erreurs avec ta newsletter ?

Oh oui ! Le plus gros plantage, c’était il y a 3 ans.

J’avais lancé le 1er atelier photo, mais 6 mois plus tard, je ne savais pas comment faire pour donner envie aux gens de l’acheter. Je me disais « Voilà, j’ai vendu mon atelier, mais les gens qui l’ont suivi ne vont pas le racheter. Il faut que je touche de nouvelles personnes et ce sera comme ça à chaque atelier. »

J’étais en état de panique complet ! Alors j’ai envoyé des mails ultras marketing aux abonnés. Cela me crevait le cœur. J’en étais malade d’envoyer des mails comme ça !

Je savais bien que je ne faisais pas ce qu’il fallait, mais il fallait bien essayer quelque chose. J’avais envie de bien faire, mais plus j’essayais, pire c’était. J’essayais désespérément. C’était cauchemardesque !

J’ai perdu beaucoup d’abonnés. C’est dommage, car je pense avoir perdu ceux qui auraient été les plus sensibles au contenu créatif que je propose aujourd’hui.

La chose sur laquelle j’aimerais travailler aujourd’hui, c’est de mieux introduire ce que je fais, mieux présenter mon travail. Pochette Surprise génère de la notoriété, des échanges vraiment chouettes, mais elle ne génère pas de revenu direct.

Tous les abonnés ressentent probablement le gros travail fourni pour chaque Pochette Surprise. Comment t’organises-tu chaque semaine pour conserver ce niveau-là ?

Effectivement, cela me demande beaucoup de travail. Je me bloque le jeudi pour faire les recherches, pour l’écrire et pour l’envoyer. J’y passe 8 à 10 heures par semaine.

Je pourrais fonctionner à l’instinct et commencer à l’écrire quand j’ai une idée, mais je ne suis jamais satisfaite de ce que j’écris.
Si je l’écris le lundi pour l’envoyer le jeudi, je vais avoir le temps de me dire « Ah, mais attends, je n’ai pas parlé de ça ! », et je vais la reprendre.
Donc cela me ferait perdre du temps.

Alors, tu notes les idées qui te passent par la tête et tu fais le point le jeudi ?

Souvent, j’ai une idée qui me trotte dans la tête plusieurs jours et je la laisse mûrir jusqu’au jeudi.

Ou alors, quand je me mets à l’écrire, je n’ai qu’une vague idée en tête, qui m’amène à me souvenir d’un bouquin, d’une citation, d’une note de bas de page. Les idées s’enchaînent comme ça ! Parfois, j’ai l’impression qu’il y a un petit secrétaire assis sur mon épaule qui me dit « Tiens regarde ça, et il y a aussi telle chose, etc. »

Mais bon, ce n’est pas tout le temps comme ça ! Il y a beaucoup de jeudi où je suis devant mon bureau à 8 h… et à 13 h je n’ai toujours rien !

Mais tu sais que tu arriveras toujours à écrire quelque chose….

C’est ça ! C’est un vrai exercice de confiance. Plus tu expérimentes que, même si c’est un peu inconfortable, tu vas arriver au bout, plus cela devient une certitude.

Quand on est à son compte et qu’on est livré à soi-même, on rencontre beaucoup d’obstacles de toute sorte, souvent liés à la confiance en soi.

Quand on travaille en indépendant, on n’a personne pour nous rappeler la direction, on s’éparpille facilement. Ce genre d’exercice aide beaucoup pour se faire confiance à tous les niveaux.

Mais je ne suis pas rigide sur mon calendrier. Si le jeudi soir je ne suis toujours pas satisfaite de ce que j’ai écrit, alors je préfère ne rien envoyer.

Pour finir, quelles newsletters reçois-tu toujours avec plaisir ?

Les Glorieuses
Titiou Lecoq
Talented girl
Et celle de Géraldine Dormoy


Ce qu’il faut retenir

  • Pour avoir un taux d’ouverture le plus représentatif possible, nettoyez votre mailing list de temps en temps en supprimant les adresses mail des destinataires n’ayant pas ouvert vos messages depuis plusieurs semaines ou mois, selon votre fréquence.
  • Ne cherchez pas à appliquer à la lettre les méthodes toutes faites. Quand quelque chose fonctionne, tout le monde s’en empare et cela n’a plus l’effet escompté.
  • La régularité est importante, oui. Mais lorsqu’on travaille en indépendant.e, difficile d’assurer sur tous les fronts. Vous n’êtes pas satisfait de ce que vous avez écrit ? N’envoyez pas votre mail.
    Si vous l’envoyez à contrecœur, vos lecteurs le sentiront.
    Le sujet de votre prochaine newsletter pourrait justement être la raison pour laquelle vous n’avez pas écrit précédemment.
    C’est également un bon moyen de démontrer une nouvelle fois la sincérité de votre démarche.
    Attention, cela ne fonctionnera pas si la situation se reproduit régulièrement !

Pour vous abonner à Pochette Surprise, la newsletter d’Anne-Solange Tardy, c’est par ici : https://www.cachemireetsoie.fr/pochette-surprise/

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Séquence d’onboarding Swello

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Swello!

J’ai testé plusieurs planificateurs de posts sur les réseaux sociaux, mais c’est la séquence d’onboarding de Swello que j’ai choisie de vous présenter.

On est sur une séquence très travaillée de 7 messages envoyés en 10 jours, mais avec une volonté sincère de guider le nouvel inscrit pas à pas, sans être insistant.

Les messages sont écrits avec beaucoup de simplicité et ne contiennent qu’un CTA à chaque fois pour ne pas diluer l’information.

S’ils sont courts, ils n’en demeurent pas moins chaleureux et traduisent parfaitement la disponibilité et la proximité que cherche à transmettre l’équipe.

Non, je n’ai pas été grassement payée par Swello pour dire tout ça 😊.

newsletter Palais des Thés

Email de bienvenue Palais des Thés

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Palais des Thés!

Je suis une grande buveuse de thé, mais ne vous attendez pas à une théorie sur le thé et ses bienfaits ou je ne sais quoi.
Non, je n’y connais pas grand chose au thé.
J’aime bien, c’est tout.

Quand je vais dans mon petit magasin favori, j’achète rarement le même thé d’une fois sur l’autre, car mon plaisir, c’est d’en découvrir un nouveau à chaque fois.

Alors pour le choisir, eh bien je le sens, tout simplement. Je soulève la petite cloche et j’y vais au feeling, selon l’humeur du moment.

C’est très pratique quand on ne sait pas ce qu’on veut!

Palais des Thés fait partie de mes bonnes adresses car j’adore voir ces gros bocaux remplis de feuilles de thés.

J’ai surtout appris à connaître la marque lors d’un épisode du Manal Show, dans lequel Manal discutait avec François-Xavier Delmas, le fondateur.
Au cours de cet entretien, il explique comment il a crée son métier de chercheur de thés, et c’est passionnant!

Alors j’ai voulu m’intéresser à leur newsletter et à leur email de bienvenue.

Un mail court, mais qui reste personnalisé.

Pour moi il y aurait matière à développer une séquence en présentant la marque, son histoire, les contenus du blog pleins de conseils concrets.
Bref, à transmettre toute la passion qu’il y a dans les coulisses!

newsletter blog Petits Commerces

Email de bienvenue Petitscommerces

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord du blog Petitscommerces

J’ai découvert le blog Petitscommerces après avoir publié un article sur ma vision du commerce de proximité.

Le blog Petitscommerces met à l’honneur les commerçants 100% indépendants. Ceux qui savent raconter l’histoire de chacun des produits présents dans leur boutique, ceux qui souhaitent d’abord partager leur passion.

Sur le site, pas d’infos dignes du JT de Jean-Pierre Pernaut à coup de « Ce petit village de l’Allier a perdu tous ses commerces », mais des infos positives!

Oui, même dans ce domaine, il se passe des choses qui donnent le sourire : la ville de Gaillac qui a gagné 55 commerces en 3 ans, des outils pour aider les commerçants à être mieux visibles sur internet, le retour des librairies indépendantes en Île-de-France, etc.

Alors forcément, j’ai adhéré au concept et je me suis abonnée à leur newsletter hebdomadaire.

L’email de bienvenue est très sobre, mais il fait le job!

Comme quoi, pas besoin d’une journée entière pour prendre la peine de soigner l’accueil d’un nouvel inscrit!

coulisses newsletter Pose ta Dem Charlotte Appietto

Les coulisses de la newsletter de Pose ta Dem’

By | Coulisses de newsletters

« J’ai choisi de créer une 2ème newsletter hebdomadaire pour continuer d’écrire personnellement à mes abonnés »

Charlotte Appietto a crée Pose ta Dem’ au début de l’année 2018, qui rassemble chaque jour 3000 futurs démissionnaires.
En plus d’un blog riche en contenu, Pose ta Dem’ propose des coachings, des formations en ligne et organise des événements sur le thème de la reconversion professionnelle.

En 1 an, elle a connu une forte croissance passant d’un modèle solo à une équipe composée de 5 personnes.

Même si Charlotte s’est toujours présentée comme fondatrice de Pose ta Dem’, pour que la marque ne dépende pas de son nom, il n’empêche que c’est elle qui a démarré le site, la communauté et donc la newsletter.

Alors, quand une entreprise grandit aussi vite, comment faire évoluer sa newsletter?

Charlotte nous parle ici de son expérience, avec l’énergie et le sourire qu’on lui connaît!

Avant d’envoyer ta première newsletter, comment as-tu constitué ta mailing list?

J’avais ouvert une liste email avant le lancement du site Pose ta Dem’. J’avais fait une enquête sur ma thématique en proposant aux gens de laisser leur mail pour être informé de la mise en ligne du site.

J’avais également publié une landing page sur WordPress pour enregistrer des préinscriptions.

C’est ce qui m’a permis de communiquer au début. J’ai envoyé la toute première newsletter au lancement du site.

Combien d’adresses mail as-tu réussi à collecter de cette façon?

J’ai démarré avec environ 500 personnes pour le lancement! Deux ans après, j’arrive à 5000 abonnés.

J’avais communiqué auprès de mon réseau. Dans mon entourage, de nombreux amis et anciens collègues sont concernés par le manque de sens et les “bullshit jobs”.

J’ai aussi beaucoup utilisé LinkedIn. En tant qu’ancienne RH, j’avais naturellement tendance à utiliser mon profil LinkedIn pour communiquer et ça m’a bien aidée au démarrage de l’enquête.

Lorsque j’ai publié le post annonçant la mise en ligne de mon site, j’ai enregistré 11.000 visiteurs au cours de la première semaine.

Avec une telle croissance, as-tu eu besoin de modifier ta ligne éditoriale pour t’adapter aux attentes de tes abonnés?

Non, la structure est restée sensiblement la même et la newsletter n’est jamais descendue sous les 30% de taux d’ouverture.

Des petites choses ont évolué : j’ai ajouté une rubrique question-réponse lorsque je reçois des questions qui peuvent intéresser tout le monde, j’ai modifié le footer en ajoutant les programmes en cours, et je partage parfois le lancement d’un projet d’un membre de la communauté.

Je suis aussi passée du vouvoiement au tutoiement. Au début, j’utilisais le “vous” en m’adressant à tous les abonnés. Mais mon site s’appelle “Pose ta Dem’”, alors pour être cohérente, je suis passée au “tu”.

En revanche, au printemps, j’ai ajouté un mail chaque dimanche.
En décembre 2018, je m’étais lancée le défi d’écrire un mail inspirationnel par jour pour le Calendrier de l’Avent. Ça avait très bien marché et on m’en parlait encore quelques mois plus tard.

J’ai senti qu’il y avait une demande de la part de mes abonnés et j’avais moi aussi besoin de leur écrire personnellement.
En 1 an, Pose ta Dem’ avait bien grandi. J’avais commencé à confier toute la partie contenu à mon assistante communication et le site accueillait beaucoup d’articles invités.
Je ne faisais presque plus d’articles moi-même et j’avais le sentiment que ça manquait.

Je suis partie sur ce format chronique avec un texte plus libre et ça plaît puisque le taux d’ouverture est au-dessus des 40%.
Le taux de clic est bon également. Je ne mets qu’un lien en fin de mail en cohérence avec le contenu.

Avec 2 newsletters hebdomadaires à rédiger, comment t’organises-tu avec ton équipe?

La newsletter du mardi est préparée par mon assistante Marine en fin de semaine selon un calendrier éditorial absolument pas figé.

On tient à rester à l’écoute de la communauté et à proposer des articles en lien avec l’actualité. Je la relis le lundi et j’ajuste l’introduction si besoin selon les événements récents.

En revanche, c’est moi qui écris intégralement celle du dimanche. Je n’ai pas de calendrier éditorial parce que je fonctionne vraiment à l’inspiration du moment.

Parfois c’est du last minute! Dans l’urgence, il y a un truc qui se passe. Quand tu n’as pas le choix, tu trouves des ressources insoupçonnées.
Ce côté spontané, je tiens à le garder.

Quand j’ai des idées qui me viennent, j’écris un draft dans Mailchimp, quitte à les utiliser beaucoup plus tard.
En revanche, ça me rassure. Je sais que si un jour je suis coincée, j’ai ces sujets-là en stock.

Lorsque j’ai réfléchi à lancer la newsletter du dimanche, j’ai hésité à en écrire une quotidienne.
Je lis quelques newsletters quotidiennes d’autres créateurs de contenu, c’est un rendez-vous que j’apprécie et cela garantit une liste d’abonnés qualifiés prêts à lire chaque jour.
Mais ce n’est pas fait pour moi, ce serait une charge mentale trop importante.

J’ai pris plaisir à faire le Calendrier de l’Avent en décembre, mais entre les clients, les formations et le développement de l’entreprise, c’était sport! Pour des échanges réguliers et directs avec ma communauté, je privilégie le groupe privé Facebook.

De plus, avoir 2 newsletters me donne aussi 2 occasions naturelles de parler de mes offres en cours!

Comment gères-tu les désinscriptions?

Ah ça ne fait jamais plaisir! Même si j’en ai peu, je cherche toujours à en comprendre la raison.

Mais c’est aussi la limite de Mailchimp, que j’utilise aujourd’hui. Lorsque Pose ta Dem’ a commencé, c’était un outil facile d’accès, qui répondait à mes besoins. Aujourd’hui l’entreprise s’est développée et j’ai besoin d’analyses plus fines pour comprendre le parcours de mes abonnés et construire des séquences de mails efficaces.

C’est le chantier de fin d’année!

Enfin, quelles newsletters recommanderais-tu?

Danilo Duchesnes : https://daniloduchesnes.com/
Alexis Minchella : https://alexisminchella.com/
Mark Manson : https://markmanson.net/
Russell Brunson : http://www.russellbrunson.com/hi
Scott Oldford : https://scottoldford.com/
Livementor : https://www.livementor.com/newsletter-livementor/


Ce qu’il faut retenir

  • Un calendrier éditorial oui, mais pas figé! Restez à l’écoute de votre audience et collez à l’actualité. Gardez votre spontanéité!
  • Soyez ambitieux, mais faites simple au début en choisissant des outils faciles d’accès. Le choix de votre solution d’emailing se fait selon le type de business que vous développez et selon vos besoins du moment.
  • Quand vous démarrez une activité en votre nom et que votre image est étroitement associée à celle de l’entreprise, gardez en tête que vos premiers abonnés ont pris l’habitude que vous leur parliez et prévoyez des temps d’échange avec eux.

Pour vous abonner à la newsletter de Pose ta Dem’, c’est par ici : https://posetadem.us17.list-manage.com/subscribe?u=d685cd0cff4a9c93e7a7c353a&id=22ff187293


Votre souhaitez transformer votre newsletter en un outil remarquable?
Je vous propose une solution toute simple et personnalisée!

newsletter Mon Petit Gazon MPG

Séquence d’onboarding Mon Petit Gazon

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Mon Petit Gazon!

Alors Mon Petit Gazon pour moi, c’est une totale découverte!
Je suis sportive oui, mais plus rugby que foot…vous voyez… Mais quand un abonné à ma newsletter m’a demandé d’analyser l’email de bienvenue de MPG, j’ai tout de suite accepté.

C’est aussi pour découvrir de nouvelles choses et les partager que j’écris ces articles!

Je pose le contexte pour ceux qui ne connaissent pas : Mon Petit Gazon, c’est un jeu de foot en ligne.
C’est même la référence française du fantasy football.
MPG compte 1,3 millions d’utilisateurs et son chiffre d’affaires, généré principalement par la publicité, a bondi de 60%.

Si le sujet vous intéresse, je vous recommande la lecture de cet article, publié sur Frenchweb.

Donc, quand je me suis renseignée sur MPG, j’ai eu l’impression d’avoir raté un TGV qui fonctionne et à l’heure.

Vous savez, ce moment où vous vous retrouvez avec votre valise sur le quai de la gare, où vous marquez un temps d’arrêt dans une bulle hermétique, le temps d’intégrer que oui, vous avez raté votre train et que oui, vous allez galérer pour arriver à destination.

Comme si soudainement vous vous retrouviez en marge de la société.
En fait non, vous avez juste raté votre train.

Eh bien j’ai ressenti cela en découvrant MPG, tellement la communauté autour de ce jeu en ligne est impressionnante!

En résumé : les joueurs s’amusent, le partagent, et ça fait du bien!

MPG a préparé une séquence d’onboarding en 4 mails, mais je pense qu’on pourrait n’en faire que 2 en travaillant différemment l’enchaînement.

Le point fort de ces messages : les retours nombreux et sous différentes formes de la communauté MPG, à découvrir dans le dernier mail de bienvenue!