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Marion

Le jour où je me suis retrouvée à une brindille de tout lâcher

By | Entrepreneuriat décomplexé

À l’heure où j’écris cet article, je viens de quitter le comité de rédaction du n°9 du magazine Odyssées d’entrepreneurs, sur le thème « À la recherche de la liberté ».

Combien sommes-nous, indépendants/freelances/entrepreneurs/appelle-toi comme tu veux, à dire :
« Être libre pour moi, c’est fixer mes propres horaires, mon cadre de travail. C’est ne plus obéir à des ordres dictés par ma hiérarchie, ne plus subir ce que j’estime être de l’incompétence, etc. » ?

Bon, il existe plein de variantes, hein, mais tu as compris l’idée.

En préparant le comité de rédaction de ce numéro, je suis allée retrouver la Marion que j’étais il y a 2 ans, quand je sentais que le moment était venu de quitter mon boulot.

Je me suis lancée en solo, complètement dans le délire « Ouais génial, je suis méga libre, je vais pouvoir aller chez le dentiste en pleine semaine à 11h, je vais pouvoir aller jouer au tennis avec mes copines en pleine journée, je vais pouvoir bosser quand je veux, même la nuit, même le dimanche, même en pyjama. »

Tu sais combien de fois j’ai pris un rendez-vous médical en pleine journée, en pleine semaine ? 1 fois. C’était il y a 3 semaines.

La vérité, c’est que j’étais pas du tout à l’aise avec ça les premiers mois.

Je me souviens qu’à la question « Alors, comme ça se passe ? », je répondais toujours « Ouais c’est cool, franchement je ne regrette pas ».

Sur le papier, j’avais pas à me plaindre : j’ai décroché ma 1re mission 2 semaines avant de quitter mon job, et j’ai réussi à me dégager un petit salaire au bout de 6 mois.

En réalité, j’étais terrifiée. Mais vraiment.

Ohé ohé capitaine abandonné

Ne me remercie pas, c’est cadeau 😘

Du jour au lendemain, je me suis retrouvée sans cadre.
Sans horaires.
Sans collègues.
Sans personne qui attendait quelque chose de moi.
Sans avoir besoin de l’aval d’un supérieur pour prendre une demi-journée de repos.

Le rêve, hein ? Bah moi, d’avoir 0 repère, ça m’a perdue.

Je me sentais seule. Je ne savais pas dans quelle direction aller, car, finalement, je créais mon entreprise en réaction au salariat. Je n’avais pas en tête un projet ou un message que je voulais porter depuis des années.

J’avais l’impression d’avoir des responsabilités très lourdes à porter. Seule.

Je devais faire mes propres choix. Mais comment savoir si c’était les bons ?

Je devais prendre les commandes. Mais comment savoir si c’était la bonne façon de faire ?

Je sortais de 10 ans de salariat dans des cadres bien définis, avec une hiérarchie, une fiche de poste, des horaires, une répartition à peu près clair de qui fait quoi.

Et je me retrouvais seule, à devoir créer mon propre cadre.

J’avais l’impression d’être face à un meuble Ikea super compliqué, sans notice, sans photo de ce à quoi devait ressembler le résultat final. Tu vois ce que je veux dire ?

Et puis, les avantages au fait de travailler à mon compte, je n’en profitais pas. Tu sais, le fameux rendez-vous chez le dentiste un mardi à 11h, dont je te parlais tout à l’heure, je ne me l’autorisais pas.

Je culpabilisais. Je culpabilisais de pouvoir faire autre chose, alors que normalement, ce jour-là, à cette heure-là, tout le monde travaille.

Alors, je demandais mes rendez-vous en fin de journée, après 18h. Comme les gens normaux qui travaillent.

Tu vois, j’avais besoin de me raccrocher à des repères connus.

Ça, je t’en parle aujourd’hui, plus d’1 an après, mais sur le moment, je n’arrivais pas à mettre des mots sur tout ça. Et, surtout, je ne voulais pas.

Il était hors de question, mais vraiment, que je laisse la peur faire son travail de sape.

On ne renonce pas à quelque chose parce qu’on a peur. On renonce parce qu’on ne le sent pas, parce que ça sent l’embrouille.

J’étais là. Je n’allais pas retourner en arrière. J’allais le monter ce p* de meuble.

En fait, t’es pas obligé de le voir comme une galère

Quand j’ai commencé, mon objectif prioritaire était de me dégager assez de revenus pour payer mes charges, car, n’ayant pas le droit au chômage (j’avais démissionné), je n’avais plus de rentrée d’argent.

Alors, je prenais toutes les missions qui se présentaient. Quand tu choisis de ne pas choisir tes missions (tu suis, là ?), il y a de fortes chances pour que le niveau de kif ne soit pas au max. J’étais en fait… une banque d’heures que je mettais à disposition de mes clients.

Mais j’étais ok avec ça, parce que ça répondait à mon objectif prioritaire.

Sauf que. J’ai retrouvé les problèmes que je rencontrais lorsque j’étais salariée. Faut le faire, hein ? Mais finalement, c’est pas surprenant parce que je subissais les choses. Je n’en prenais pas totalement les commandes.

Le souci, quand tu travailles à ton compte, c’est que tu n’as pas tes collègues à la pause-café pour vider ton sac. Et tu ne peux pas participer aux discussions tradi du week-end « Pfff mon chef, cette semaine, il en a encore faite une belle, tu sais ce qu’il m’a dit ? blablabla. »

Comme par hasard, j’ai commencé à avoir peur de beaucoup de choses dans ma vie perso. Peur de sortir de chez moi. Peur de conduire aussi. Alors qu’avant, il m’arrivait de prendre ma voiture sur un coup de tête pour aller passer le week-end là où j’avais envie de m’arrêter.

Ok, j’avoue, je sur-dramatisais un peu le truc sur le moment, mais j’étais en boucle. Focalisée sur toutes les success stories que je lisais, que j’écoutais.

Le déclic est arrivé le jour où j’ai compris que j’avais complètement occulté l’aspect plaisir. Je prenais des décisions en fonction de ce que les autres attendaient de moi. Je n’assumais pas le fait d’avoir un avis différent. Je n’assumais pas de ne pas avoir envie de faire certaines choses.

Laisser les autres commander ta vie, ça finit par être épuisant.

Ton job ne peut rien t’apporter si tu le déconnectes de qui tu es.
Et si tu n’es pas bien dans ton job, tu ne peux pas être au top dans tes missions.

Alors, j’ai pris le problème dans le bon sens. Finalement, les difficultés rencontrées dans mon travail n’étaient qu’un symptôme.

Au lieu de placer mon job au centre de mes réflexions, je me suis placée moi au centre.

Qu’est-ce qui me nourrit ?
Qu’est-ce qui me donne de l’énergie que je peux ensuite diffuser dans mon job, auprès de mes clients, dans ma vie perso ?

Comme une pile dont il faut entretenir la charge pour tenir sur la durée.

J’ai fait la liste, et je fais en sorte chaque semaine de laisser la place qu’il faut à ce qui me donne de l’énergie.

Je t’en donne un petit aperçu :

  • Je protège mon sommeil.
    Je ne suis pas une grosse dormeuse, mais je réagis mal à la fatigue. J’en avais marre de passer mes journées à me plaindre d’être fatiguée parce que la veille, encore une fois, j’avais préféré regarder un 3e épisode de série plutôt que d’aller me coucher.
    En pratique : je me fixe une heure de fin pour ma journée de travail, pour avoir un « sas de décompression » (quand tu travailles dans un bureau, tu as le trajet retour jusqu’à chez toi pour souffler, mais quand tu travailles dans ton salon, bah…). Je mange plus tôt, et j’arrête de m’endormir sur le canapé. Ouais, c’est moins marrant, mais maintenant, ça, c’est réservé au week-end.
  • Je protège mes repas.
    Je veille à toujours avoir des repas prêts d’avance. Alors, je fais des menus pour la semaine. Sans non plus aller jusqu’à dire « Lundi midi je mange ça, lundi soir je mange ça, etc ». Comme ça, je prends une vraie pause pour manger, et je ne me retrouve pas à 13h devant mon frigo en me disant « Oh merde je voulais manger ça, mais ça demande 40min de préparation ».
  • Je m’amuse, en faisant des trucs qui me vident la tête.
    Dans mon cas, il y a le sport, mais surtout les activités qui se passent en extérieur : le VTT, la rando, gratouiller la terre dans mon jardin et me lancer dans des aménagements extérieurs improbables. M’occuper de mes plantes et les voir pousser, fleurir, grandir, ça me rend super fière.
    Je fais pas des randos tous les jours, hein. Quand je n’ai pas de séance de sport de prévu, je veille à aller m’aérer la tête en marchant une trentaine de minutes, en m’arrangeant pour passer près de la rivière, pour regarder les canards.
    Oui, parce que j’ai une passion secrète : regarder les canards. Me demande pas pourquoi, j’en sais rien.
  • Et j’apprends des trucs.
    Tous les soirs, je prends 2-3 minutes pour remplir mon cahier de gratitude. Ça fait 1 an que je fais ça. Le vendredi soir, l’exercice est un peu différent et je suis invitée, entre autres, à noter ce que j’ai appris dans la semaine.
    J’ai remarqué un truc : quand je passe une sale semaine, comme par hasard, je n’ai rien à mettre dans cette case. Et je me rends alors compte que j’étais en mode pilote automatique toute la semaine : boulot-dodo.

Je ne rentre pas plus en détail dans ma liste, parce que je ne veux pas que tu prennes mes trucs pour une solution magique. On a tous une pile d’énergie à entretenir, mais on a chacun notre propre méthode.

Après, je te cache pas que ça m’arrive encore de me coucher trop tard sans raison particulière, d’ouvrir mon frigo en me disant « Et merde, je n’ai rien de prêt ». Mais ce n’est plus la norme.

Ça me demande une certaine discipline, mais depuis que j’ai testé cette façon de fonctionner, je n’ai plus le sentiment de subir mes journées, je ne vois plus le week-end comme le moment pour récupérer de ma semaine avant d’en attaquer une autre, et j’ai une relation apaisée avec ma boîte mail et mon agenda.

Et tu sais quoi ? C’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à vraiment apprécier mon travail. Je pensais devoir arrêter certaines missions qui me prenaient de l’énergie, mais j’ai compris que ce n’était pas le taf en lui-même qui me plombait, c’était ma façon de le vivre.

Ah, au fait! Ces missions que je ne choisissais pas au début, elles m’ont beaucoup apporté, car j’ai pu affiner ce que j’aimais faire et pourquoi, avec qui j’aimais travailler, ce qu’il était indispensable pour moi de réunir comme condition pour bien travailler.

Tout ça, tu peux pas l’apprendre dans des livres de développement personnel, dans des livres sur la productivité, sur le personal branding ou je ne sais quoi.

L’action t’apporte toujours plus que l’inaction. Teste, et au moins tu sauras si ça marche ou pas. Si j’avais entendu ça plus souvent, j’aurais sans doute moins culpabilisé et je me serais sentie moins perdue.

Et toi, c’était comment tes premiers pas ? Tu peux me répondre par mail à l’adresse marion@mariondarras.com, je te répondrai avec plaisir !

newsletter conges frequence d envoi

Faut-il continuer à envoyer ta newsletter pendant tes congés ?

By | Analyse de newsletters

Si tu utilises le marketing de contenu pour te faire connaître et générer des opportunités d’affaires, tu lis ça partout :

  • La régularité, c’est la clé !
  • Tu n’arriveras à rien si tu ne publies pas régulièrement !
  • Publier du contenu régulièrement est incontournable pour pérenniser ton entreprise.

Un poil culpabilisant, non?

La régularité, ce n’est pas la même chose que la fréquence

Le problème, c’est qu’on pense que régularité = fréquence.

Or, tu peux être régulier, en ne publiant qu’une fois par an. J’ai pas dit que c’était efficace, mais là, je ne te parle pas de fréquence.

La fréquence, c’est pour moi l’une des clés pour que ta newsletter t’aide à créer une connexion privilégiée avec tes abonnés, si tu décides d’en faire ton outil principal, bien sûr.

Pour que ça fonctionne, tu dois en faire un rendez-vous entre tes abonnés et toi, et leur écrire fréquemment et régulièrement, pour faire partie de leurs habitudes.

Dans quels cas mettre en pause ta newsletter pendant tes congés ?

Seulement voilà, parfois, t’as envie/besoin de prendre des vacances.

La question de continuer à envoyer ou non ta newsletter pendant ton absence va donc se poser, surtout si tu écris sur un rythme d’une, voire plusieurs newsletters par semaine.

Est-ce que tu dois continuer ?
Est-ce que c’est mieux de faire une pause ?

Tu crois encore qu’il existe une seule solution à ce problème?

Si c’était le cas, il y aurait déjà des milliers d’articles dispo sur le web pour te dire quoi faire, et tu n’aurais plus de questions à te poser.

Je pourrais te faire une réponse avec des arguments théoriques, avec des chiffres, des stats.

Je pourrais…si je le voulais.

À la place, je préfère t’aider à prendre ta décision.
À faire ton choix.

Voici les questions que je t’invite à te poser pour trouver ta propre réponse :

  • Combien de newsletters sont concernées ?
  • Ai-je un plan de contenu déjà établi ou ai-je besoin d’écrire avec spontanéité ?
  • Quelle place occupe ma newsletter dans mon business ?
  • Ai-je l’habitude d’interagir avec mes abonnés ?
  • Qu’est-ce qu’il se passerait si je mettais ma newsletter sur pause ?

Un exemple, avec la newsletter de Pauline Sarda

La mettre en pause, c’est la solution qu’a choisie Pauline Sarda, qui écrit 2 fois par semaine à ses abonnés.

J’ai choisi de vous parler de sa newsletter, car Pauline a très bien expliqué sa décision à ses lecteurs, sans tomber dans la justification.
Pour cette newsletter un peu spéciale, elle prend la liberté de faire une entorse à sa ligne édito, en parlant des livres et vidéos qui l’ont le plus aidée.

Résultat : une newsletter qui apporte tout autant de valeur, si ce n’est plus, car à travers les références qu’elle présente, Pauline dévoile une autre facette de sa personnalité, de façon sincère, sans calcul.

Si tu découvre mes analyses de newsletters par cet article, je t’explique le principe.

Mon but est avant tout de partager des newsletters qui ont retenu mon attention, soit pour leur contenu, soit pour leur forme, soit parce qu’elles m’ont simplement touchée.

Mes analyses ne sont pas là pour décerner le trophée des champions de l’année, ou nuire à l’image d’une entreprise, mais simplement pour partager les bonnes pratiques !

Pour faire défiler les images, clique sur la flèche de droite. Tu verras, c’est tout simple.

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Comment utiliser sa newsletter pour fidéliser ses clients ? L’exemple de l’office de tourisme de Tignes

By | Analyse de newsletters

Les 12 spams quotidiens douteux cherchant à nous vendre médicaments, assurances, masques ou rencontres hasardeuses, ne vont pas aider à redorer l’image des newsletters…

Mais au milieu de tous ces « Pfff, ça me saoûle ça, pourquoi ça tombe pas directement dans les spams ?! », j’ai eu l’heureuse surprise de découvrir une newsletter très sympa : celle de l’office de tourisme de Tignes.

Des messages cohérents avec l’image de la station

Je ne sais pas si tu as déjà eu l’occasion d’aller à Tignes en été.
C’est une station aménagée autour de la famille et des loisirs de pleine nature. Bon, dit comme ça, c’est pas une info incroyable pour une station de montagne, mais attends, je t’explique.

Je connaissais Tignes l’hiver, mais j’ai découvert la station en été l’année dernière, pour tester les pistes de VTT de descente de son bike park. C’était mes premières descentes à VTT, alors j’avais besoin de me sentir dans un environnement sécurisé et rassurant.
Ce qui m’a frappée, c’est la façon dont tes déplacements sont canalisés dans la station, sans que tu t’en rendes compte.
C’est très bien fait. Chacun vaque à ses occupations la journée, et tout le monde finit par se retrouver sur cette grande place centrale près du lac.

Je ne te parle pas de ça juste pour te raconter ma vie. Tu verras que ce côté familial, sympa, rassurant, on le retrouve dans la façon de communiquer de la station.

Ça fonctionne parce que c’est naturel.
Ce n’est pas une stratégie de communication artificielle qu’on a plaqué sans tenir compte du terrain.

Tu peux parler aux gens sans avoir quelque chose à vendre tu sais ?

La grosse difficulté des secteurs d’activité à l’arrêt dans le contexte que nous connaissons, c’est de garder une communication active pour maintenir le lien avec son audience, et continuer à faire partie de son environnement.

C’est là qu’entre en jeu mon outil préféré… la newsletter !

La dernière newsletter de l’office de tourisme de Tignes réunit tous les ingrédients pour une newsletter qui fonctionne, c’est-à-dire qui permet d’entretenir des liens durables avec ses abonnés.

Parce que si tu écris des newsletters uniquement quand tu as quelque chose à vendre, arrête tout de suite : tu utilises mal ton temps et tu agaces tes abonnés.
Si tu me suis depuis longtemps, désolée je radote. Mais si tu me découvres par cet article, bienvenue dans mon monde 😊 .

Bon, revenons à cette newsletter. Le message qu’elle passe est clairement : « Hey ! Pense à moi quand tu pourras sortir de chez toi ! ». En d’autres termes : fidélisation.
Et c’est bien fait.

C’est simple, le ton est léger et on ne sent pas qu’on rentre dans un tunnel de vente obscur dont on aura du mal à sortir. Alors, on n’a pas peur de cliquer sur les liens.

Pas de théorie ici, on regarde ça en pratique dans les images juste en-dessous !

Pour les faire défiler, clique sur la flèche de droite. Tu verras, c’est tout simple.
Si tu veux zoomer, c’est possible. Il te suffit de cliquer sur l’image, là où tu veux zoomer. Je te l’ai dit, c’est tout simple!

Et Tignes, si vous passez par ici, on se retrouve en juillet ?

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Séquence d’onboarding de Notion

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Notion !

Désolée Trello, mais je te quitte 🥺.

Depuis 3 ans, j’utilisais Trello sans en être complètement satisfaite. J’avais besoin d’un endroit où tout stocker, d’avoir une vue calendrier aussi, mais je ne voyais pas comment configurer l’outil pour correspondre à ce besoin.

Depuis quelques mois, Notion me faisait des clins d’œil « Hey, viens voir un peu par là », et j’ai fini par y aller.

Il a fallu prendre du temps pour revoir mon organisation, mais c’était nécessaire pour être efficiente.

J’ai trouvé leur séquence d’onboarding plutôt bien faite pour accompagner la prise en main, semblable à celle de Loom d’ailleurs.

Au premier abord, la prise en main de Notion peut sembler difficile à certains. Il y a tellement de possibilités de configuration qu’on ne sait pas par où commencer.

Heureusement, il existe des templates proposés par Notion selon votre profil. Ces templates sont présentés dans la séquence d’onboarding, mais j’aurais apprécié une courte vidéo tuto accompagnant le 1er mail.

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Séquence d’onboarding Loom

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Loom !

Loom est un outil (extension Google Chrome et application desktop) qui permet de filmer son écran.

C’est très pratique, notamment quand on a besoin d’expliquer quelque chose depuis son écran : on limite la perte d’informations et les malentendus puisqu’on montre concrètement ce qui se passe, et on gagne du temps.

Personnellement, j’ai pris l’habitude de l’utiliser pour les audits de newsletters commandés par mes clients. C’est bien plus interactif et on retrace pas à pas l’expérience du nouvel abonné.

Bref, c’est très pratique !

Leur séquence d’onboarding s’articule autour de 5 mails envoyés en 1 semaine. C’est une séquence très simple, mais non moins efficace :

1 mail = 1 information = 1 CTA.

J’apprécie la légèreté du ton utilisé et les petites touches d’humour.

Un petit bémol : dommage qu’aucun lien ne soit fait vers le blog de Loom. On y trouve des articles très intéressants qui mériteraient d’être mis en avant dans la séquence de bienvenue.

Allez, c’est parti !

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Email de bienvenue de Photoweb

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Photoweb !

Photoweb est une entreprise française qui permet de Non je rigole ! Vous connaissez, je vais vous épargner une introduction classique digne d’une conférence soporifique, un dimanche soir de novembre, à 21 h.

Pour la petite histoire, et parce qu’on aime tous les anecdotes, figurez-vous que je me suis engagée il y a 3 ans à faire un album photo.
Oui, 3 ans.
Ne me demandez pas pourquoi j’ai attendu si longtemps, je n’en ai aucune idée.

Toujours est-il que début janvier, le 10 précisément, je me suis enfin décidée.

Je ne me souviens plus très bien, mais j’ai dû dire quelque chose comme ça : « Tiens un email de bienvenue avec un cadeau ! Génial ! Je vais l’analyser ! »

Les emails de bienvenue sont de très bonnes occasions pour convertir votre nouvel abonné en client, en lui proposant un code promotionnel comme le fait Photoweb.

Disons les choses comme elles sont, on est ici devant un mail très promotionnel. Je ne doute pas de l’excellent taux d’ouverture et taux de conversion avec cette offre de bienvenue.

Mais je suis convaincue, persuadée, tout ce que vous voulez, qu’on peut créer une relation beaucoup plus durable avec ses clients en leur apportant plus qu’une promotion.

Ici par exemple, on pourrait guider le nouvel inscrit pas à pas ou présenter la marque à travers une histoire. Pourquoi pas en déclinant leur punchline « Je suis bien plus qu’une photo ratée ! » ?

C’est un super début d’histoire d’ailleurs !

Coulisses de la newsletter Anne-Solange Tardy pochette surprise

Les coulisses de Pochette Surprise, la newsletter d’Anne-Solange Tardy

By | Coulisses de newsletters

« C’est difficile de trouver sa propre voie à partir d’un outil que tout le monde utilise. »

Vous est-il déjà arrivé de vous laisser tomber dans un énorme coussin plein de plumes duveteuses ?

Moi non plus.

Mais j’imagine très bien la sensation et surtout le réconfort que cela apporte. Comme lorsqu’on se cache sous un plaid devant un feu de cheminée.

Un joli moment suspendu.

Ma conversation avec Anne-Solange Tardy m’a fait cet effet.
C’était un vendredi après-midi, et c’était parfait pour finir la semaine. Sourire et légèreté assurés pour tout le week-end !

Pour définir ce qu’elle fait, je pourrais vous énumérer tous plein de métiers : journaliste, blogueuse, écrivaine, formatrice, artiste, poète…

Mais Anne-Solange Tardy, c’est surtout un univers, celui de la créativité, où tout fait sens parce que c’est elle.

En toute logique, sa bien nommée newsletter Pochette Surprise est à l’image de son univers.

En écrivant cet article, j’ai eu un mal fou à vous définir Pochette Surprise. Elle ne rentre pas vraiment dans la catégorie des newsletters écrites par des personnes qui cherchent à vous inspirer, et encore moins dans la catégorie des newsletters promotionnelles.

Alors je suis partie de moi.
Pourquoi me suis-je abonnée ?
Pourquoi est-ce devenu un rendez-vous incontournable du jeudi soir ?

Ce que j’apprécie avec Pochette Surprise, c’est que je n’ai pas l’impression d’être une cible marketing armée d’une carte bancaire prête à être dégainée dès qu’on appuie sur le point sensible.

Avec Pochette Surprise, je réapprends à apprécier des plaisirs simples, j’apprends de nouveaux mots, je découvre des livres, je me dis « Ah, mais oui elle a raison! », « Ah tiens, je vais essayer! »

Cela fait du bien, tout simplement.

D’autant plus à ces périodes de l’année où nos boîtes mail sont surchargées de messages pleins de boutons flashy et d’animations qui nous donnent l’impression de passer à côté de la promotion du siècle !

La curiosité étant mon plus joli défaut, vous le savez bien, j’ai donc contacté Anne-Solange pour connaître les secrets de Pochette Surprise.

Et encore une fois, non, je n’ai pas été payée pour écrire cet article.

Quand as-tu envoyé ta première newsletter ?

J’ai créé mon premier formulaire pour recueillir des adresses mail en 2016, poussée par une coach en marketing que j’avais sollicitée pour le lancement de mon atelier photo Insta-Gratitude.

Je voyais les mails comme quelque chose de négatif qui importune les gens et je ne voulais surtout pas faire ça.

Elle m’a cependant convaincue, et j’ai regardé un peu ce qui se faisait. Matin magique a été la première newsletter à me montrer qu’il était possible de faire des choses très sympas par mail.
Cela a changé ma vision, et ma pratique.

Mais après ce lancement marketing, je me suis sentie comme une poule avec un couteau !

Des gens que je ne connaissais pas m’avaient fait assez confiance pour me laisser leur adresse mail, mais je ne savais pas quoi faire de cet espace. J’avais envie de faire quelque chose de bien, mais je ne savais pas quoi.

Alors j’ai regardé ce qui se faisait ailleurs. J’ai essayé des choses, mais ce n’était pas très agréable, car cela ne me correspondait pas.

C’est difficile de trouver sa propre voie à partir d’un outil dont tout le monde semble faire le même usage. 

Et puis ma problématique à moi, c’est que je fais beaucoup de choses. J’ai un blog. Je fais de l’aquarelle, du dessin, j’écris des livres. J’ai une formation photo qui a une vocation plus large qu’un atelier technique, puisqu’elle invite à partager, elle invite à la contemplation, à la poésie.

D’un point de vue marketing, tu lis partout qu’il ne faut faire qu’une seule chose pour être bien identifié. Le problème, c’est que je n’en suis pas capable. Je ne suis pas capable de juste écrire ou juste faire de la peinture.

Alors je me suis dit que ce qui se rapprochait le plus de ce « plein de choses », c’est une pochette surprise. Quand les gens s’inscrivent, ils ne reçoivent pas la même chose d’une fois sur l’autre.

Pochette Surprise a démarré de cette façon, il y a 1 an et quelques mois, sans intention spéciale. Je n’avais pas d’idée concrète de ce à quoi ça allait ressembler, mais j’avais envie d’un espace où il y aurait de la place pour tout.

C’est très intéressant, car cela va à l’encontre des conseils qu’on entend dans le marketing.
Avec Pochette Surprise, tu as fait les choses à ta façon et on sent que ce qui compte pour toi, c’est d’abord le plaisir d’écrire à tes abonnés. D’ailleurs, combien sont-ils à te lire chaque jeudi ?

J’ai près de 8000 abonnés avec un taux d’ouverture autour de 50 %.

J’apporte une attention particulière à la qualité de ma mailing list. Quand je vois qu’une personne n’a pas ouvert les 10 derniers mails, je supprime son adresse de ma base de données. Si mes mails ne l’intéressent plus, autant qu’elle ne les reçoive plus. Je n’ai aucun problème avec ça.

Je préfère avoir de véritables lecteurs, qu’une masse d’abonnés qui n’ouvrent pas ma lettre.

Tu es également très active sur Instagram. Quel système as-tu construit entre Pochette Surprise et ton compte Instagram ?

Pour te dire les choses exactement telles qu’elles sont, pour l’instant, je n’ai pas de réponse à ça. Je cherche à créer un système où tout interagit, mais cela se fait avec beaucoup de questionnements.

Sur quoi mettre l’accent ? Comment faire en sorte que les deux se complètent ?

Ce que je sais en revanche, c’est que je veux me tenir aussi loin que possible des méthodes toutes faites.

Les méthodes toutes faites sont éphémères. Quand quelque chose fonctionne, tout le monde s’en empare et ça n’a plus l’effet escompté.

Mon but n’est pas d’être millionnaire et de générer le maximum de chiffre d’affaires. Mon but est de toucher les personnes susceptibles d’être sensibles à mon contenu créatif et que les revenus issus de mes activités me permettent de continuer à le faire.
Cela ne paraît peut-être pas très ambitieux, mais cela ne va pas plus loin.

C’est difficile de ne pas se laisser attraper par le côté très désirable des gens qui expliquent comment faire pour que ça marche. Se tenir à distance de ces discours demande de rester droit dans ses bottes et de ne pas se laisser influencer.

Alors attention, je ne dis pas « Je suis une artiste, le marketing ce n’est pas pour moi! ». Je cherche à ce que mon activité soit profitable ! Et pour le moment, je pense que cela passe par rendre mon activité plus compréhensible pour les personnes qui me suivent sur les différents canaux.

J’ai beaucoup à apprendre du marketing et de ses techniques, car c’est la seule solution pour comprendre quels messages envoyer, et quand. Un bon marketing, j’en suis convaincue, peut permettre de trouver les bons messages, de créer les bons liens et permettre l’équilibre non seulement financier, mais « d’existence » d’une activité, y compris quand on est un artiste ou un créatif.

Donc j’essaie de trouver le bon équilibre, mais ce n’est vraiment pas facile. 

Je travaille beaucoup, j’y passe beaucoup de temps et je me trompe aussi très souvent ! Mais comment apprendre autrement ?

Justement, penses-tu avoir déjà commis des erreurs avec ta newsletter ?

Oh oui ! Le plus gros plantage, c’était il y a 3 ans.

J’avais lancé le 1er atelier photo, mais 6 mois plus tard, je ne savais pas comment faire pour donner envie aux gens de l’acheter. Je me disais « Voilà, j’ai vendu mon atelier, mais les gens qui l’ont suivi ne vont pas le racheter. Il faut que je touche de nouvelles personnes et ce sera comme ça à chaque atelier. »

J’étais en état de panique complet ! Alors j’ai envoyé des mails ultras marketing aux abonnés. Cela me crevait le cœur. J’en étais malade d’envoyer des mails comme ça !

Je savais bien que je ne faisais pas ce qu’il fallait, mais il fallait bien essayer quelque chose. J’avais envie de bien faire, mais plus j’essayais, pire c’était. J’essayais désespérément. C’était cauchemardesque !

J’ai perdu beaucoup d’abonnés. C’est dommage, car je pense avoir perdu ceux qui auraient été les plus sensibles au contenu créatif que je propose aujourd’hui.

La chose sur laquelle j’aimerais travailler aujourd’hui, c’est de mieux introduire ce que je fais, mieux présenter mon travail. Pochette Surprise génère de la notoriété, des échanges vraiment chouettes, mais elle ne génère pas de revenu direct.

Tous les abonnés ressentent probablement le gros travail fourni pour chaque Pochette Surprise. Comment t’organises-tu chaque semaine pour conserver ce niveau-là ?

Effectivement, cela me demande beaucoup de travail. Je me bloque le jeudi pour faire les recherches, pour l’écrire et pour l’envoyer. J’y passe 8 à 10 heures par semaine.

Je pourrais fonctionner à l’instinct et commencer à l’écrire quand j’ai une idée, mais je ne suis jamais satisfaite de ce que j’écris.
Si je l’écris le lundi pour l’envoyer le jeudi, je vais avoir le temps de me dire « Ah, mais attends, je n’ai pas parlé de ça ! », et je vais la reprendre.
Donc cela me ferait perdre du temps.

Alors, tu notes les idées qui te passent par la tête et tu fais le point le jeudi ?

Souvent, j’ai une idée qui me trotte dans la tête plusieurs jours et je la laisse mûrir jusqu’au jeudi.

Ou alors, quand je me mets à l’écrire, je n’ai qu’une vague idée en tête, qui m’amène à me souvenir d’un bouquin, d’une citation, d’une note de bas de page. Les idées s’enchaînent comme ça ! Parfois, j’ai l’impression qu’il y a un petit secrétaire assis sur mon épaule qui me dit « Tiens regarde ça, et il y a aussi telle chose, etc. »

Mais bon, ce n’est pas tout le temps comme ça ! Il y a beaucoup de jeudi où je suis devant mon bureau à 8 h… et à 13 h je n’ai toujours rien !

Mais tu sais que tu arriveras toujours à écrire quelque chose….

C’est ça ! C’est un vrai exercice de confiance. Plus tu expérimentes que, même si c’est un peu inconfortable, tu vas arriver au bout, plus cela devient une certitude.

Quand on est à son compte et qu’on est livré à soi-même, on rencontre beaucoup d’obstacles de toute sorte, souvent liés à la confiance en soi.

Quand on travaille en indépendant, on n’a personne pour nous rappeler la direction, on s’éparpille facilement. Ce genre d’exercice aide beaucoup pour se faire confiance à tous les niveaux.

Mais je ne suis pas rigide sur mon calendrier. Si le jeudi soir je ne suis toujours pas satisfaite de ce que j’ai écrit, alors je préfère ne rien envoyer.

Pour finir, quelles newsletters reçois-tu toujours avec plaisir ?

Les Glorieuses
Titiou Lecoq
Talented girl
Et celle de Géraldine Dormoy


Ce qu’il faut retenir

  • Pour avoir un taux d’ouverture le plus représentatif possible, nettoyez votre mailing list de temps en temps en supprimant les adresses mail des destinataires n’ayant pas ouvert vos messages depuis plusieurs semaines ou mois, selon votre fréquence.
  • Ne cherchez pas à appliquer à la lettre les méthodes toutes faites. Quand quelque chose fonctionne, tout le monde s’en empare et cela n’a plus l’effet escompté.
  • La régularité est importante, oui. Mais lorsqu’on travaille en indépendant.e, difficile d’assurer sur tous les fronts. Vous n’êtes pas satisfait de ce que vous avez écrit ? N’envoyez pas votre mail.
    Si vous l’envoyez à contrecœur, vos lecteurs le sentiront.
    Le sujet de votre prochaine newsletter pourrait justement être la raison pour laquelle vous n’avez pas écrit précédemment.
    C’est également un bon moyen de démontrer une nouvelle fois la sincérité de votre démarche.
    Attention, cela ne fonctionnera pas si la situation se reproduit régulièrement !

Pour vous abonner à Pochette Surprise, la newsletter d’Anne-Solange Tardy, c’est par ici : https://www.cachemireetsoie.fr/pochette-surprise/

newsletter-swello

Séquence d’onboarding Swello

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Swello!

J’ai testé plusieurs planificateurs de posts sur les réseaux sociaux, mais c’est la séquence d’onboarding de Swello que j’ai choisie de vous présenter.

On est sur une séquence très travaillée de 7 messages envoyés en 10 jours, mais avec une volonté sincère de guider le nouvel inscrit pas à pas, sans être insistant.

Les messages sont écrits avec beaucoup de simplicité et ne contiennent qu’un CTA à chaque fois pour ne pas diluer l’information.

S’ils sont courts, ils n’en demeurent pas moins chaleureux et traduisent parfaitement la disponibilité et la proximité que cherche à transmettre l’équipe.

Non, je n’ai pas été grassement payée par Swello pour dire tout ça 😊.

newsletter Palais des Thés

Email de bienvenue Palais des Thés

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord de Palais des Thés!

Je suis une grande buveuse de thé, mais ne vous attendez pas à une théorie sur le thé et ses bienfaits ou je ne sais quoi.
Non, je n’y connais pas grand chose au thé.
J’aime bien, c’est tout.

Quand je vais dans mon petit magasin favori, j’achète rarement le même thé d’une fois sur l’autre, car mon plaisir, c’est d’en découvrir un nouveau à chaque fois.

Alors pour le choisir, eh bien je le sens, tout simplement. Je soulève la petite cloche et j’y vais au feeling, selon l’humeur du moment.

C’est très pratique quand on ne sait pas ce qu’on veut!

Palais des Thés fait partie de mes bonnes adresses car j’adore voir ces gros bocaux remplis de feuilles de thés.

J’ai surtout appris à connaître la marque lors d’un épisode du Manal Show, dans lequel Manal discutait avec François-Xavier Delmas, le fondateur.
Au cours de cet entretien, il explique comment il a crée son métier de chercheur de thés, et c’est passionnant!

Alors j’ai voulu m’intéresser à leur newsletter et à leur email de bienvenue.

Un mail court, mais qui reste personnalisé.

Pour moi il y aurait matière à développer une séquence en présentant la marque, son histoire, les contenus du blog pleins de conseils concrets.
Bref, à transmettre toute la passion qu’il y a dans les coulisses!

newsletter blog Petits Commerces

Email de bienvenue Petitscommerces

By | Analyse de newsletters

Bienvenue à bord du blog Petitscommerces

J’ai découvert le blog Petitscommerces après avoir publié un article sur ma vision du commerce de proximité.

Le blog Petitscommerces met à l’honneur les commerçants 100% indépendants. Ceux qui savent raconter l’histoire de chacun des produits présents dans leur boutique, ceux qui souhaitent d’abord partager leur passion.

Sur le site, pas d’infos dignes du JT de Jean-Pierre Pernaut à coup de « Ce petit village de l’Allier a perdu tous ses commerces », mais des infos positives!

Oui, même dans ce domaine, il se passe des choses qui donnent le sourire : la ville de Gaillac qui a gagné 55 commerces en 3 ans, des outils pour aider les commerçants à être mieux visibles sur internet, le retour des librairies indépendantes en Île-de-France, etc.

Alors forcément, j’ai adhéré au concept et je me suis abonnée à leur newsletter hebdomadaire.

L’email de bienvenue est très sobre, mais il fait le job!

Comme quoi, pas besoin d’une journée entière pour prendre la peine de soigner l’accueil d’un nouvel inscrit!